Au Club des DA, une catégorie design qui porte (encore) mal son nom ?

Hakkari Il y a quelques semaines, notre designer Candido Debarros prenait part au jury du Club des Directeurs Artistiques sous la houlette d’Etienne Rothé, talentueux fondateur de l’agence les Bons Faiseurs. L’occasion de braquer les projecteurs, à l’issue de la publication du palmarès, sur une catégorie qui peine encore à attirer des projets créatifs captivants qui ne sont pas issus des métiers de la publicité.

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http://ocan.com.mx/?chydesa=dating-english-en-tielmes&b48=5f Si le mélange des genres entre design et publicité continue à opposer les deux disciplines, c’est peut-être avant tout parce que nos métiers, pourtant très différents, fusionnent malgré eux les questions de fond et de forme. Trop souvent, le développement d’un concept marketing allié à une parfaite maîtrise technique en fait aisément un produit séduisant, développé et abouti que certains seraient tentés d’assimiler au design. Une communication, aussi approfondie fût-elle d’un point de vue graphique, ne devient pas pour autant lauréat légitime d’une catégorie intitulée design.

 

Pourquoi alors ne pas envisager la création pertinente d’une catégorie « graphisme » pour récompenser sans équivoque des créations du même nom, comme ce fut le cas cette année? Peut-on continuer à former des jurys pour juger avec professionnalisme des réalisations dont certains ressorts leur échappent puisque n’étant pas « du métier » ? Et par-dessus tout pour les éditions futures du Club des DA, la question qui doit aiguiller nos choix de designers est de savoir comment attirer les véritables acteurs du design (et ils sont nombreux !) qui ne présentent aucune création, ignorent l’existence de ce concours ou ne s’y reconnaissent peut-être pas assez. Car il est évidemment nécessaire de préserver ce concours, qui récompense le travail accompli à hauteur de l’engagement d’une agence et dont Servaire&Co a d’ailleurs plusieurs fois été l’heureux lauréat. Il faut également veiller à en maintenir la rigueur, pour que l’exigence créative reste l’énergie fondamentale de notre travail au quotidien.